La maison des damnés

Editions J’ai Lu – 1993 – 350 pages

Présentation de l’éditeur

Parce qu’il sent venir la mort et veut savoir si la survie est ou non une réalité, Deutsch fait appel au physicien et parapsychologue Lionel Barrett.

Deutsch a acquis, dans l’Etat du Maine, la maison Belasco – abandonnée depuis trente ans et fatale à tout visiteur : la maison des damnés. A Barrett de percer le mystère du fantôme de Belasco. Deux spirites, un homme et une femme, accompagnent Barrett.

Et les visiteurs découvrent une demeure qui vibre encore de tous les meurtres et de toutes les profanations dont elle a été le théâtre, une demeure qui métamorphose et « possède » ceux qui osent franchir son seuil.

Dans une atmosphère de cauchemar et d’orgie s’engage une lutte atroce.

Biographie de l’auteur

Richard Burton Matheson est un écrivain et scénariste américain, né le 20 février 1926 à Allendale, New Jersey, États-Unis. Ses genres de prédilection sont la science-fiction et l’épouvante.

Après des études de journalisme, il se lance dans l’écriture et obtient le succès dès la publication de sa première nouvelle, Le Journal d’un monstre, en 1950, qui décrit la haine d’un enfant monstrueux envers ses parents. Ses deux premiers romans, Je suis une légende (variation intéressante autour du vampirisme qui raconte la vie du dernier homme « normal » sur Terre parmi les vampires) et L’Homme qui rétrécit, sont à présent des classiques du genre. Ces deux œuvres, plusieurs fois adaptées au cinéma, montrent le comportement d’un être isolé confronté à une fatalité qu’il désire plus ou moins empêcher. Il écrit aussi La Maison des damnés, l’histoire d’une enquête dans une maison hantée.

Matheson se tourne également vers le cinéma et la télévision. Parmi les multiples adaptations de ses textes, on peut citer les adaptations pour le cinéma de L’Homme qui rétrécit, Le Jeune Homme, la Mort et le Temps (dont l’adaptation à l’écran, Quelque part dans le temps, a pour acteur principal Christopher Reeve) ou encore du roman Je suis une légende dans Le Survivant. Il considère ce dernier film, avec Charlton Heston, comme trahissant l’esprit du texte original.

En 1978, il écrit Au-delà de nos rêves, qui est adapté par Vincent Ward au cinéma en 1998 avec Robin Williams en tête d’affiche.

Matheson aura rédigé, entre autres, des scénarios pour les séries de science-fiction La Quatrième Dimension et Star Trek ainsi que le scénario (adapté de l’une de ses nouvelles) de Duel, le téléfilm qui a lancé la carrière de Steven Spielberg.

En 1995, il publie en tant qu’éditeur Appreciations of a Master, une compilation des meilleures nouvelles de Robert Bloch en hommage à son ami décédé l’année précédente.

Mon avis

Lorsque le vieux Deutsch sent la mort arriver, il dépêche qatre étonnants personnages dans la maison Belasco, une demeure qu’il a acquis il y a quelques temps déjà et qui est dite hantée. Le vieillard voudrait en avoir le coeur net avant de faire ses adieux à ce mond,e il souhaite avant tout savoir si quelque chose l’attend effectivement de l’autre côté. Il fait alors appel à Lionel Barrett, physicien et parapsychologue, qui fera tout pour démentir les rumeurs au sujet de la maison Belasco. Il sera accompagné de sa fidèle épouse, Edith, mais également de Florence Tanner, qui se dit medium spirite, ainsi que Benjamin Fischer, le seul rescapé de la dernière enquête sur la maison Belasco. En effet, en 1940 déjà, des enquêteurs avaient essayé de mettre en lumière l’obscure histoire de cette demeure. Tous ont subi une violente attaque et en sont morts. Seul Fischer en a échappé, mais il n’a depuis plus fait usage de son don.

Lorsque ces quatre protagonistes arrivent dans cette demeure effrayante, aucun d’entre eux ne s’attend à y trouver un tel règne d’horreur et de terreur. Lionel, le seul à voulir démentir toutes ces histoires saugrenues, va tant bien que mal essayer de garder les pieds sur terre, malgré les manifestations paranormales qui troublent leur séjour. Ses deux comparses, ainsi que sa femme, vont subir le pouvoir occulte des esprits qui règnent entre ces murs et succomber à un mal indescriptible. Car la maison est pleine de douleurs et d’atrocités, tous finiront par le ressentir et surtout par payer le prix de leur présence.

En ouvrant ce livre, je m’attendais à ressentir beaucoup plus de peur. J’avoue que mon rythme cardiaque s’est accéléré plus d’une fois, que j’ai eu parfois le souffle coupé et même une nuit agitée de cauchemars. Mais je n’ai pas trouvé les véritables ingrédients qui auraient pu faire de ce roman un bon roman d’épouvante, comme je les aime. Car il faut tout de même que je vous avoue une chose, même si ça me met une frousse bleue, même si ça m’oblige à regarder sous mon lit avant de me coucher ou d’allumer la lumière pour me lever la nuit … malgré tout, j’aime par dessus tout lire des romans d’épouvante …

Amateurs du genre, j’ai presque envie de vous dire de passer votre chemin. Au détour du rayon où sont classés les romans d’épouvante, vous trouverez sans doute mieux.

Lu en avril 2012 

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