Elle s’appelait Sarah

Editions Héloïse d’Ormesson (mars 2007) – 356 pages

 

Présentation de l’éditeur

Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l’avis des siens, Julia décide d’enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu’elle a de plus cher.

Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel’ d’Hiv’. La police française fait irruption dans un appartement du Marais. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande sœur Sarah, dix ans, l’enferme et emporte la clef en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêtée et emmenée avec ses parents…

Biographie de l’auteur

Tatiana de Rosnay est journaliste, écrivain et scénariste française.

Née de mère britannique et de père franco-mauricien russe (Stella et Joël de Rosnay), Tatiana de Rosnay est mariée et a deux enfants ; elle a vécu à Paris, Boston et enfin en Angleterre. De retour à Paris en 1984, elle est attachée de presse, puis journaliste pour Elle et critique littéraire pour Psychologies magazine.

Depuis 1992, Tatiana de Rosnay a publié huit romans en français et un en anglais. Elle a aussi collaboré à la série « Affaires familiales » pour laquelle elle a écrit deux épisodes avec le scénariste Pierre-Yves Lebert. Cette série fut diffusée sur TF1 pendant l’été 2000.

Son roman de 2006, « Elle s’appelait Sarah » (Prix Chronos, Prix des lecteurs de Corse et Prix des lecteurs-choix des libraires du Livre de Poche), met en parallèle deux histoires : l’une se déroulant lors de la rafle du Vélodrome d’Hiver en 1942 et l’autre en 2002. Les droits de ce roman ont été vendus pour vingt pays ainsi que les droits d’adaptation au cinéma. L’adaptation du livre doit être écrite par Serge Joncour et le film réalisé par Gilles Paquet-Brenner.

Mon avis

C’est une terrible histoire que celle de Sarah et de son petit frère Michel. Au cours de la rafle du Vel’ d’Hiv, la petite Sarah, pour protéger son frère, va le cacher dans un placard en lui promettant de revenir le chercher. Mais les jours passent, et Sarah ne reviendra pas assez tôt pour revoir son frère vivant …

Cette enfant troublée et traumatisée va grandir avec ce poids sur le coeur. Elle seré élevée par un couple qui l’aura aidée lors de son retour à Paris, jusqu’à ce qu’elle décide de les quitter, peut être pour oublier.

Soixante ans plus tard, Julia revient sur cette histoire au travers d’un article sur la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv’ dont elle a la charge. Elle se rend bien vite compte que la famille de son mari est liée à ce qu’a vécu Sarah en 1942. En effet, l’appartement qu’occupait son beau-père lorsqu’il était enfant n’est autre que celui où ont vécu Sarah et sa famille avant la rafle.

Julia va alors soulever des vérités et percer des secrets que même son propre mari ignorait. Sa vie va dès lors prendre un tournant auquel elle ne s’attendait pas. Elle n’aura de cesse de chercher à comprendre ce qui s’est réellement passé, de remonter l’histoire de Sarah pour chercher sa trace et celle de ses proches.

 

Lu en Novembre 2010

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2 réflexions au sujet de « Elle s’appelait Sarah »

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