La reine dans le palais des courants d’air

Actes Sud (3 septembre 2007) – 711 pages

Présentation de l’éditeur

Que les lecteurs des deux premiers tomes de la trilogie ne lisent pas les lignes qui suivent s’ils préfèrent découvrir par eux-mêmes ce troisième volume d’une série rapidement devenue culte.

Le lecteur du deuxième tome l’espérait, son rêve est exaucé : Lisbeth n’est pas morte. Ce n’est cependant pas une raison pour crier victoire : Lisbeth, très mal en point, va rester coincée des semaines à l’hôpital, dans l’incapacité physique de bouger et d’agir. Coincée, elle l’est d’autant plus que pèsent sur elle diverses accusations qui la font placer en isolement par la police. Un ennui de taille : son père, qui la hait et qu’elle a frappé à coups de hache, se trouve dans le même hôpital, un peu en meilleur état qu’elle…

Il n’existe, par ailleurs, aucune raison pour que cessent les activités souterraines de quelques renégats de la Säpo, la police de sûreté. Pour rester cachés, ces gens de l’ombre auront sans doute intérêt à éliminer ceux qui les gênent ou qui savent.

Côté forces du bien, on peut compter sur Mikael Blomkvist, qui, d’une part, aime beaucoup Lisbeth mais ne peut pas la rencontrer, et, d’autre part, commence à concocter un beau scoop sur des secrets d’Etat qui poruraient, par la même occasion, blanchir à jamais Lisbeth. Mikael peut certainement compter sur l’aide d’Armanskij, reste à savoir s’il peut encore faire confiance à Erika Berger, passée maintenant rédactrice en chef d’une publication concurrente.

Mon avis

On retrouve ici Lisbeth Salander, toujours en proie à de terribles problèmes. On va jusqu’à se demander si elle va pouvoir s’en sortir. Je ne peux pas en dire trop, ce serait spoiler le roman, mais puisque c’est évoqué dans le quatrième de couverture …

Après une affreuse altercation avec son père dans le second tome, Lisbeth s’en est sortie vivante et restera coincée à l’hôpital jusqu’à son procès. Injustement accusée de double meurtre, Lisbeth est surveillée de près par la police, mais aussi par la Säpo. Ce sera sans compter sur Mikael, qui va une fois de plus se risquer à la défendre. Sauf que cela s’avère cette fois bien plus compliqué, puisqu’aucun contact avec l’extérieur n’est autorisé à Lisbeth. Mikael va devoir ruser pour mettre en œuvre sa stratégie. Parallèlement, au journal, il va travailler sur un numéro très spécial, qui va révéler au grand jour toute la machination qui s’est déroulée autour du cas de Lisbeth.

Encore une fois, on découvre une Lisbeth torturée mais qui va devoir être plus forte que jamais, pour affronter son passé. Elle qui a pris l’habitude de tout garder pour elle et de ne jamais se dévoiler, elle va devoir évoquer ses souffrances les plus profondes pour sauver sa peau.

Après une lecture laborieuse, j’ai enfin reposé ce livre. Ce troisième et dernier volet de la saga Millenium n’a pas été mon favori, et de loin. Un roman de 710 pages composé de quatre parties, où je me suis ennuyée durant les trois premières. On trouve beaucoup d’investigations administratives et politiques, beaucoup de détails, sans doute intéressants et primordiaux, mais qui m’ont parus lourds et beaucoup trop longs.

Pour clôturer cette trilogie, je peux dire que j’ai littéralement été prise d’affection par le personnage de Lisbeth Salander. Son histoire personnelle m’a touchée et véritablement émue. J’ai largement préféré le second tome, où l’action était rythmée et sans temps mort.

Lu en mai 2012

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